Ouverture officielle du Peninsula Paris : le 1er août 2014
Le restaurant, bar et terrasse « L'Oiseau Blanc » situé au sixième étage, futur rendez-vous du tout Paris avec sa carte bistronomique et sa vue panoramique sur les toits de la capitale. (© The Hong-Kong and Shanghai Hotels, Limited - HSH / Peninsula Paris 2014)

Hôtel The Peninsula Paris : au sommet de l’hospitalité

PARIS, 24 juin 2014, LXRV – 19, avenue Kléber ce matin dans le 16e arrondissement, non loin de l’Arc de Triomphe, une foule d’invités privés se presse à l’adresse du nouvel hôtel « The Peninsula Paris » qui recevra officiellement ses premiers clients le 1er août. Plus de quatre ans de travaux et le futur palace, ancien grand hôtel du début des années 1900, est prêt à s’animer. « Cette grande dame retrouve toute sa gloire. Le retour d’une icône » s’enthousiasme Christopher Knable, directeur des opérations du groupe qatari Katara Hospitality, propriétaire de l’établissement, son troisième dans la capitale après Le Royal Monceau – Raffles Paris et Buddha Bar Hotel Paris, le quatorzième en activité de son portefeuille qui en compte vingt-six.

Son partenaire dans cette aventure, Clement Kwoke, président du groupe Hong Kong and Shanghai Hotels Ltd (HSH), a lui aussi fait le déplacement pour célébrer l’ouverture de son dixième Peninsula dans le monde, le premier en Europe. Sa chaîne est réputée pour son sens extrême de l’hospitalité symbolisée par sa flotte de limousines Rolls-Royce. « Transformer ce superbe bâtiment historique en l’hôtel magnifique que vous pouvez contempler aujourd’hui n’a pas été un projet facile » dit-il, avant de développer : « Nous avons restauré le rez-de-chaussée et construit trois niveaux en sous-sol, tout en conservant la façade extérieure intacte et en préservant de nombreux éléments à caractère historique. Nos chambres incluent des suites avec terrasses privées dotées des équipements technologiques ultramodernes, d’un spa, d’une piscine… Nous avons créé des lieux de restauration magnifiques, notamment la terrasse Kléber, habillée d’une verrière splendide et légère, mais aussi un gastronomique cantonais dont le décor spectaculaire s’inspire des thèmes de l’opéra… » Le restaurant est baptisé Lili en hommage à une cantatrice transformiste chinoise du début du XXe siècle. Exposé à l’entrée, son portrait en passementerie est rétroéclairé par des leds dissimulés dans les fibres textiles. Les techniques les plus traditionnelles jusqu’aux plus modernes ont ainsi été utilisées par les décorateurs. « Une résurrection » souligne le general manager, Nicolas Béliard. Il ajoute : « Les travaux minutieux ont été menés par des maîtres artisans expérimentés qui interviennent généralement au Louvre ou au château de Versailles ». Le dossier de presse indique le volume impressionnant de 40000 feuilles d’or. L’équivalent en acier de cinq TGV a également été nécessaire pour consolider toute la structure du bâtiment.

Au sommet du paquebot qui compte quelque 600 membres d’équipage, les passagers profiteront du restaurant bistronomique et panoramique conçu comme un lounge d’aérodrome, baptisé du nom du biplan français disparu dans l’Atlantique en 1927 : « L’Oiseau Blanc ». Par beau temps, on voit clairement la basilique du Sacré-Cœur, la cathédrale Notre Dame, la tour Eiffel… Au point culminant de cette île hospitalière, on peut déguster un chèvre frais à la rose accompagné d’une coupe de champagne Deutz tout en admirant les toits de la ville lumière. Les premiers clients seront Américains, nous confie la directrice du marketing, Isabelle Bouvier. Les 166 chambres et 34 suites haute couture se pilotent toutes d’un doigt grâce à des tablettes multilingues. Tarif d’ouverture : à partir de 695 euros. À l’autre extrémité, la suite Peninsula de 318m² est facturée 25000 euros. Pour ceux qui sont habitués à tutoyer les sommets.

Luxe Revue



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